vendredi 15 janvier 2016

La pyramide des besoins humains

Auteur:Caroline Solé 
Titre:La pyramide des besoins humains 
Genre:Jeunesse
Date de parution:Mai 2015
Edition:Ecole des loisirs 
Pages:125  

Résumé: 

L'ensemble des besoins des êtres humains peut être classé en cinq catégories. Aujourd'hui, cette théorie est le principe d'un nouveau jeu de télé-réalité: La pyramide des besoins humains. 
Nous sommes 15 000 candidats, et dans cinq semaines il n'en restera plus qu'un. 
Et moi dans tout ça? Disons que je m'appelle Christopher Scott. Disons que j'ai dix-huit ans. Que j'habite sur un morceau de carton, dans la rue, à Londres. Enfin, peu importe mon nom, peu importe mon âge. Je suis le candidat n°12778. Je n'existe pas encore. Mais je risque fort de devenir quelq'un, et même quelqu'un de célèbre. Et c'est bien ça le pire.


Mon Avis:

C'est une histoire au concept intéressant mais qui ne m'a pas bouleversée alors que je suis habituellement très sensible à ce genre de thème. 
Tout d'abord, j'ai trouvé que le roman, qui se voulait réaliste, perdait dès le départ sa crédibilité par la mise en scène d'un mineur à la rue. L'histoire se déroulant à notre époque, les enfants qui fuguent ne tardent pas à être signalés, recherchés, retrouvés. Ainsi c'était déjà mal parti selon moi. Ensuite, l'aspect jeu télévisé m'a vraiment déplu, d'autant plus que le jeu en lui même semblait avoir été inventé exprès pour servir l'histoire et son personnage. ( Je n'ai d'ailleurs pas bien saisis les règles de ce jeu ni son réel but. C'est loin d'être un jeu télévisé/téléréalité classique) Je n'ai pas trouvé cela naturel. De plus, je ne me suis pas du tout attachée aux personnages qui manquaient d'émotions. Et c'est bien là le gros soucis. L'absence d'émotions. J'ai trouvé ce livre d'un froid exagéré et peu réaliste. La vie y est critiquée, déshumanisée et l'espoir y est absent. Je trouve vraiment dommage car avec une telle ambiance la lecture devient amère. Le dénouement final m'a paru précipité et vide de sens. 
Je m'attendais au coup de coeur, finalement c'est pour un simple livre peu notable.